Notre dame des 7 douleurs

Dans l'église de Costa, cette statue s’élève dans la nef, à gauche, au-dessus d'un pilier, dans une niche vitrée.

Elle fut offerte par la signora Anna, à la paroisse, en remerciement d'une action de grâce.

Marie est blessée par sept glaives qui s'enfoncent dans sa poitrine et forment autour d'elle une sinistre auréole !

Elle lève vers le ciel un regard suppliant et plein de confiance.
C'est Notre-Dame des sept douleurs ! Cette représentation émouvante nous rappelle les souffrances de Marie, l'une des nôtres, une femme de notre terre ; elle a donné la vie à Jésus et elle a connu la douleur incomparable de voir son fils mourir suspendu à la Croix.

- La première douleur, qui annonce toutes les autres, est la prophétie de Siméon dans le temple de Jérusalem.


- la deuxième : La fuite en Egypte


- la troisième : La disparition de l'Enfant Jésus


la quatrième : Le portement de Croix


- la cinquième : La crucifixion


- la sixième : La déposition de Croix


- la septième : La mise au tombeau.

On fête notre dame des douleurs le 15 septembre, le lendemain de la fête de la sainte croix, ce qui est normal, puisque la plus grande douleur de marie fut de voir son fils sur la croix.

 

Prière à Notre Dame des 7 Douleurs

 

Debout, la Mère des douleurs,
Près de la croix était en pleurs,
Quand son Fils pendait au bois.

Alors, son âme gémissante,
toute triste et toute dolente,
Un glaive la transperça.

Qu’elle était triste, anéantie,
La femme entre toutes bénie,
La Mère du Fils de Dieu !

Dans le chagrin qui la poignait
Cette tendre Mère pleurait
Son Fils mourant sous ses yeux.

Quel homme sans verser de pleurs
Verrait la Mère du Seigneur
Endurer si grand supplice ?

Qui pourrait dans l’indifférence
Contempler en cette souffrance
La Mère auprès de son Fils ?

Pour toutes les fautes humaines,
Elle vit Jésus dans la peine
Et sous les fouets meurtri.

Elle vit l’Enfant bien-aimé
Mourir tout seul, abandonné,
Et soudain rendre l’esprit.

Ô Christ, à l’heure de partir,
Puisse ta mère me conduire
A la palme des vainqueurs.

Ô Mère, source de tendresse,
Fais-moi sentir grande tristesse
Pour que je pleure avec toi.

 

 

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